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Chapitre 2 – Interdiction de pleurer; Si tu pleures encore, je te mange

Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Table des matières Chapitre suivant >> Je ne suis pas un petit animal, et selon les données des sirènes, j’ai déjà 100 ans. Les sirènes grandissaient lentement, et après 100 ans elles avaient l’apparence d’un enfant humain de dix ans. C’était encore plus le cas pour la croissance mentale. On restait dans l’océan salé très longtemps, alors la plupart des membres du clan étaient vraiment très stupides. En y pensant, je recommençai à être triste. Les sirènes avaient été massacrées, et ma mère avait été gravement blessée. Elle m’avait emmenée à l’est, à Xizang, pour nous cacher. Mais après avoir lutté aux portes de la mort plusieurs années, elle avait finalement succombé. J’étais devenu la dernière sirène au monde. « Pourquoi tu pleures? » me demanda le jeune maître. Je m’empressai de lui tourner le dos et de couvrir mes yeux en marmonnant d’une petite voix : « Je ne peux pas pleurer, je ne peux pas pleurer… » Je ne pouvais pas me retenir; les larmes coulaient comme un fil de …

Chapitre 1 – Un beau jeune maître

Traduction française par Tian Wangzi << Table des matières Chapitre suivant >> Le soleil couchant était comme le sang, comme un drapeau de vin ardent. Le mur d’enceinte sinueux s’étendait dans les contrées sauvages, comme le fil aiguisé d’une dague, une lame prête à trancher la gorge. Au coin d’un mur, une meute de chiens sauvages se rassemblait. Alors que la lumière du coucher du soleil passait au-dessus du mur pour tomber sur la viande cuite qu’ils dévoraient, je fis un pas vers l’avant. Les chiens me terrifiaient, mais j’avais si faim que mon appétit l’emporta sur la peur, et je m’avançai dans le cercle du combat violent des chiens sauvages. Un large chien portant une clochette en bronze porta son attention sur moi. Je tenais un bâton en bambou que j’avais ramassé, me disant que tant que l’ennemi ne bougerait pas, je ne bougerais pas. Le chien noir agitait la queue, me fixant d’un air féroce. Soudainement, il mordit le bout de mon bâton en bambou. Je lâchai rapidement prise, attrapant une cuisse de …

Je suis tombé amoureux de l’ennemi juré de mon premier amour

Wo Aishangle Baiyueguang De Siduitout (我爱上了白月光的死对头) par Sanyue Taohu(三月桃胡) Genre : Amour pur, immortalité, rédemption, danmei Statut du roman : Fini, 11 chapitres Traduction française : Tian Wangzi Version originale : Gongzicp Si vous appréciez la traduction, pensez à encourager l’auteur d’origine. Résumé : Il est né d’une famille prestigieuse de la voie orthodoxe, un seigneur immortel noble et bon, vénéré de tous. Quand je n’étais qu’un enfant, il m’a mené sur la montagne où il vivait seul, me permettant de vivre près de lui. On disait que je n’avais aucun potentiel, que je n’étais qu’un gâchis, mais cela m’importait peu, tant que cet immortel m’aimait. Mais non seulement cet immortel ne m’aimait pas, il voulait aussi arracher la moitié de mon âme afin de nourrir son jeune amant. L’ennemi juré de l’immortel est un jeune prince du monde démoniaque. Il a mauvaise réputation dans les trois mondes, il est né pour se rebeller, et son caractère est sans pitié. Lorsque l’intérêt lui prend, il s’envole sur son épée pour massacrer les esprits démoniaques à …

Chapitre 90 – La douleur de cette année-là

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Avertissement : Gore Le sang écarlate aspergea les alentours au milieu des cris de surprise des témoins, ou de leurs exclamations, s’écoulant lentement le long du grain du bois de la plateforme. Le soleil de midi était extrêmement aveuglant, si brillant qu’il en était irritant. Gu Mang restait droit comme un poteau, le visage vide d’émotions – il regarda ainsi la tête rouler et atterrir, le corps restant s’effondrant au sol. Le corps de son meilleur ami reposait en pièces, la tête roulant vers l’avant jusqu’à s’arrêter à l’extrémité de la plateforme. Les yeux encore ouverts le regardaient, comme s’il essayait de dire : Mang’er, tourne-toi. Tout est terminé. Laisse ma mort devenir la fin de ce rêve, ne continue pas à avancer. Il n’y a pas d’issu, seulement l’illusion d’un château dans le ciel. Tourne-toi. Abandonne.  La machette de l’exécuteur dégoulinait du sang écarlate, le liquide chaud se répandant au sol. Rentre à la maison… L’exécuteur cria selon les règles : « La …

Chapitre 89 – Exécution

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> En un clin d’œil, trois jours s’étaient écoulés dans le miroir. Mo Xi était assis dans une pièce secondaire d’une petite taverne en banlieue, regardant silencieusement l’horloge aquatique par la fenêtre. Selon les demandes de Sa Majesté, il devrait être en route pour la frontière du nord aujourd’hui – mais il n’était pas parti. Il leva une main pour regarder ses paumes; il semblait y avoir un lustre translucide qui apparaissait. Ce n’était pas juste ses paumes, mais tout dans ce monde, de l’herbe aux plantes, tout commençait à perdre sa couleur. C’était un signe que la puissance du miroir temporel diminuait. Murong Chuyi et compagnie étaient dans le vrai monde, où le temps s’écoulait différemment. Peut-être qu’à l’extérieur, Murong Chuyi ou Jiang Yexue effectuait un sort ou récitait une incantation, mais plusieurs jours s’étaient déjà écoulés dans le miroir. Sous ses conditions, Mo Xi estimait que dans encore deux ou trois jours, Gu Mang et lui allaient complètement quitter …

Chapitre 88 – Une mystérieuse personne

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Dans l’obscurité de la nuit, les bavardages des femmes et les notes de musique au Manoir Abricot tombaient incessamment à l’oreille. Mo Xi s’avança directement vers le balcon où se trouvait Gu Mang; il ne s’inquiètait pas d’être vu par les autres. Le manteau qu’il portait avait été fabriqué par le grand-père paternel de Yue Chenqing avec des plumes de l’oiseau sans trace. Même si les plumes de cet oiseau perdaient de leur efficacité en quittant le corps de l’oiseau, le défunt patriarche Yue était un grand zongshi artificier et avait réussi à maintenir la propriété des plumes. Ce manteau pouvait rendre celui qui le portait trois fois plus invisible. Mo Xi glissa par-dessus la corniche du toit, s’avançant sans un son à l’extérieur du balcon florissant. La porte en bambou en grillage de carapace de tortue était grande ouverte. Gu Mang n’avait pas rappelé Mlle Feitian, la joueuse de pipa, alors il était seul dans la pièce. Une main …

Chapitre 87 – En espérant que tes ailes brisent

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> La claque retentit, extrêmement forte, et la joue de Lu Zhanxing commença immédiatement à enfler, le sang coulant du coin de sa bouche. Mo Xi le dévisagea vicieusement, le coin des yeux extrêmement rouge. Sa voix tremblait excessivement. « Quel droit as-tu de prendre des décisions pour lui? Quel droit as-tu de choisir pour lui? Sais-tu ce que ta mort et la mort de 70 000 de ses compagnons qui ne peuvent pas mourir vont le pousser à quoi? Essaies-tu de le pousser dans l’abysse, Lu Zhanxing?! » Près de la fin, des étincelles s’échappaient de ses yeux, comme s’il hurlait : « TU NE VEUX PAS QU’IL MEURE, MAIS CONNAIS-TU SEULEMENT SON CŒUR?!!! » Lu Zhanxing éleva aussi la voix, les lèvres tachées de sang s’ouvrant et se refermant : « SON CŒUR EST TROP HAUT, TÔT OU TARD, IL LE PENDRA À MORT! QU’EST-CE QUE TU EN SAIS?! » Comme deux épées qui se croisent, deux bêtes qui se battent. « Vous êtes né pour une vie …