Traduction anglaise par seal
Édition anglaise par liyou
Traduction française par Tian Wangzi
Avertissement : Scène de sexe explicite
Cette pièce,
c’était là que Gu Mang et lui se rencontraient le plus souvent.
C’est ça, c’était dans cette direction.
L’aiguille argentée sur l’anneau de Mo Xi brillait de plus en plus fort à chaque pas.
Mo Xi s’arrêta devant l’étroite porte de la pièce du serviteur, ralentissant légèrement son souffle empressé. Il leva ses doigts pâles et élégants, et l’aiguille se retransforma en motif de serpent volant – Gu Mang était à l’intérieur.
Gu Mang avait été drogué; à ce moment, le plus grand désir dans son cœur était inévitablement charnel, et cette pièce…
Mo Xi déglutit.
—Cette pièce, c’était là que Gu Mang et lui se rencontraient le plus souvent.
À l’époque, Murong Lian était méprisable et effronté, et après la première Grande Guerre, il s’était approprié tous les accomplissements de Gu Mang sur le champs de bataille. Comme résultat, l’empereur lui avait remis les récompenses les plus extravagantes, alors que Gu Mang restait un petit esclave sans nom du manoir Wangshu.
Après être revenu du champ de bataille, il s’était caché loin dans le manoir royal, à bonne distance des yeux inquisiteurs. Alors, Mo Xi n’avait pu que restreindre ses envies, endurant en silence – un mois, deux mois……jusqu’à ce que finalement, il ne puisse plus se retenir. Il lui avait semblé que Gu Mang était aussi incapable de venir le trouver, alors Mo-gongzi n’avait pas d’autres choix que de prendre une expression sérieuse, et se diminuer lui-même à visiter le manoir Wangshu…
Au départ, il voulait utiliser l’excuse de discuter d’affaires militaires avec Murong Lian pour pouvoir jeter un œil rapide à Gu Mang.
Mais le domestique lui dit que Murong Lian était présentement en perfectionnement en isolement sur les terrains d’entraînement d’arts martiaux, et qu’il ne pourrait pas sortir avant quelques temps. Il proposa que si cela ne dérangeait pas Mo-gongzi, il pourrait prendre une marche dans les jardins extérieurs, accompagné et assisté d’un serviteur.
Mo Xi dit très calmement : « Alors, je vous en prie, invitez Gu Mang. Il peut être considéré comme un vieil ami. »
Ce n’était pas une requête terriblement impolie, et Gu Mang était justement libre, alors le domestique ordonna à quelqu’un de le faire quérir.
Mo-gongzi et Murong-gongzi s’affrontaient toujours comme le feu et l’eau; pour que Mo Xi honore le manoir Wangshu par sa présence, c’était encore plus inattendu que si l’empereur lui-même venait faire une visite en personne.
Le domestique lui passa les instructions : « Le jeune maître a encore besoin de deux heures avant de pouvoir se libérer, alors accompagne Mo-gongzi dans les alentours du manoir et tiens-lui bien compagnie. »
Gu Mang répondit : « …Compris… »
Mo Xi lui lança un regard, puis détourna la tête de manière indifférente.
Le manoir Wangshu était divisé en sept enceintes. Les cinq premières étaient fréquentées par plusieurs personnes, et les deux autres servaient souvent de cour décorative, ainsi que pour la culture de plantes magiques et d’herbes odorantes. Un jour moyen, la plupart des serviteurs n’y allaient pas.
Mo Xi marchait devant, et Gu Mang suivait derrière, alors qu’ils passaient du devant au fond de la cour. Au passage, il présentait à Mo Xi le paysage, l’agencement des pièces, et les cours du manoir Wangshu.
Les deux semblaient si distants et courtois, au point que les gardes impériaux et les domestiques de la maison qui passaient près d’eux ne pouvaient pas dire qu’il y avait quelque chose d’étrange entre eux, mais seul Mo Xi savait à quel point lui-même avait été anxieux à ce moment.
Évidemment, il voulait vraiment discuter avec Gu Mang en privé, il voulait vraiment le regarder dans les yeux, et il voulait vraiment déchirer et consommer cet homme qui appartenait encore à Murong Lian à l’époque. Il voulait le dévorer entièrement sans laisser la moindre trace de chair ou d’os.
Mais il devait se retenir.
« À gauche, c’est la salle du qin, et pendant ses temps libres, notre jeune maître y va pour en jouer. Il y a un qin à cinq cordes en bois d’arbre du dragon à queue roussie, une relique qu’un prince a laissée par le passé… »
Plus ils s’enfonçaient dans la cour, moins il y avait de personnes aux alentours, et plus son cœur lui devenait brûlant, comme si son sang laissait une traînée de feu ardent.
Lorsqu’ils s’avancèrent enfin dans un jardin médicinal, il n’y avait plus personne autour. Gu Mang continua : « Il y a 765 variétés de plantes médicinales dans la cour médicinale, et parmi elle… »
Il ne finit jamais sa phase, parce que le jeune maître Mo devant lui s’arrêta brusquement. Gu Mang n’y portait pas attention, alors il continua à avancer, et pris par surprise, il se cogna contre le large dos devant lui.
Mo Xi se retourna et le regarda silencieusement.
« …Qu’est-ce que tu veux? »
« Toi… » L’expression de Mo Xi se durcit. Visiblement, il le désirait, il le chérissait tellement, mais alors qu’il se tenait devant Gu Mang, qu’il voyait son attitude indifférente, il se sentait pratiquement sans valeur. Incapable de se débarrasser de son ego, il dit fermement : « N’as-tu rien à me dire? »
Gu Mang se murmura pour lui-même un moment, puis il se frotta le nez et dit avec un sourire : « Gongzi, ça fait longtemps? »
« …… »
« Hé, arrête de me regarder comme ça. Tu sais déjà que j’étais pas mal occupé. Je dois essuyer les tables, et aussi couper le bois pour le feu, et attraper les insectes qui attaquent les choux-fleurs. Tout ça, c’est très important… »
Les couleurs sur le visage de Mo Xi s’assombrirent à chaque mot, transportant une expression donnant l’impression que son cœur se faisait étouffer par un gaz empoisonné.
Mais à l’époque, Gu Mang n’avait jamais confirmé ce qu’était leur relation, s’ils étaient des amants ou autres choses, et lorsqu’ils étaient dans l’armée, il avait dit de manière effrontée que « ce genre de chose est très normal, jeune homme, il n’est pas nécessaire d’être aussi sérieux quand on couche ensemble. »
Le cœur de ce jeune homme était sur le point d’être complètement bouilli par ce vieux brigand. En même temps, ce brigand continuait de parler des « choses importantes » du manoir Wangshu – comme si le majestueux aîné de la famille Mo n’était pas aussi important que les tables abîmées de la résidence de Murong-gongzi. Mo Xi se mit à haïr le fait qu’il ne pouvait pas juste lancer une boule de feu pour détruire le bureau de Murong Lian, pour voir s’il restait quelque chose que Gu Mang devrait essuyer!
Gu Mang continua à radoter sans fin sur à quel point Murong-gongzi était sévère sur la propreté des bureaux, quelque chose à propos des couverts de table narra qui devaient briller au point de pouvoir y voir son reflet. Au milieu de sa phrase, le monde se mit à valser devant ses yeux, et lorsqu’il se reprit, il avait déjà été accoté au mur par Mo Xi.
« Tu… »
Tu quoi? Il ne put finir ce qu’il allait dire. La dominante silhouette de cet homme se pressa contre lui, son visage de glace s’approcha; d’une main, il tenait sa taille, et de l’autre, il se supportait contre le mur près de sa joue. Il baissa la tête, ses lèvres scellant ses marmonnements, le forçant au silence immédiatement.
Le baiser de Mo Xi était fervent, comme s’il allait verser tout son désir sur l’homme dans ses bras, mais aussi comme s’il essayait de dévorer et de s’approprier Gu Mang en entier, chaque mouvement empli d’un étonnant désir de domination et de contrôle. Son souffle était court, et ses lèvres si chaudes. C’était comme si le Mo-gongzi toujours glacial et distant que tout le monde connaissait était une personne complètement différente qui n’avait rien à voir avec lui.
« Tu es fou… C’est le manoir Wangshu… » Au milieu du ballet de leurs lèvres et de leurs dents, Gu Mang reprit ses esprits, et se libéra fermement du contrôle de Mo Xi, cherchant son air. « Quelqu’un va nous voir! »
Gu Mang avait la main trop lourde, et Mo Xi n’avait jamais pensé résister. Il grogna, la poussée de l’autre disloquant son coude contre toute attente.
« …Fuck. » Gu Mang ne s’attendait pas à ce que Mo Xi ne se défende pas, et que son attaque réussirait, alors il se sentit plutôt embarrassé. Il déglutit, puis il dit : « D’accord, d’accord, d’accord, tu es fou, j’abandonne. J’ai eu tort, d’accord? Laisse-moi t’aider à le replacer. »
Il s’étira pour aider Mo Xi à replacer l’os, mais ce jeune maître, contre toute attente, se retourna pour l’éviter, refusant qu’il le touche, ne faisant que lui jeter un regard féroce.
« ……Mon frère, je suis déjà à genoux, laisse-moi voir, d’accord? Sinon, quand le jeune maître sortira et verra que son invité est blessé, il me demandera comment c’est arrivé, et qu’est-ce que je répondrai? »
Gu Mang marmonna : « Ce gars qui peut tout balayer devant lui au milieu des flammes de la guerre est en fait quelqu’un qui peut faire fâcher tout le monde dès qu’il quitte le champ de bataille. »
Puis, à voix haute : « Je ne peux certainement pas dire que c’est ma faute, non? »
Mo Xi ne dit pas un mot, mais son visage resta de glace. Mais en y regardant de plus près, il y avait une certaine émotion dangereuse qui se pressait dans les profondeurs de ses yeux. Seulement, à ce moment, il la contrôlait encore.
Après s’être retrouvé dans une impasse pour un sort, soudainement, il répéta fermement sa question à nouveau : « N’as-tu rien à me dire? »
« …Oui. »
« Parle. »
« On t’a jeté un sort de répétition? »
Il jeta un regard au teint de Mo Xi, puis s’empressa de rire : « Ah, oui, oui! J’avais tort, j’avais tort! »
Mo Xi répondit furieusement : « Ne me touche pas! Je peux le replacer seul. »
« Non, tu ne le peux pas! Ta magie et tes techniques de soin sont merdiques! »
L’expression de Mo Xi s’assombrit davantage.
Mais il fut piégé par Gu Mang, et ce dernier rit, l’allégresse d’un tour réussi entrelacée dans son rire franc. Puis, soudainement, il s’approcha et posa un baiser sur la joue de Mo Xi.
« …… »
« Pourquoi je n’ai pas de réaction de ma princesse, Votre Majesté? » Gu Mang se frotta le menton et murmura : « Je t’embrasserai une fois de plus, alors. »
À nouveau, il le parcourut de baisers pour se faire pardonner sa précédente erreur, jusqu’à ce qu’enfin, Mo-gongzi lui permette de replacer son os à contrecœur. Lorsque l’os fut replacé avec un claquement, même si ça ne lui faisait pas vraiment mal, les yeux de Mo Xi le regardaient fixement avec une légère humidité rougie.
« Hé, tu… » Gu Mang voulait jeter un autre coup d’œil, mais son visage rencontra la paume de Mo-gongzi, repoussa ce visage aussi épais que les murs de la cité. Il déplaça son regard, l’empêchant de le voir clairement.
Après un long silence, Mo Xi inclina la tête et dit : « Je ne t’ai pas vu en deux mois. »
« Nah, il manque encore 12 jours. »
Mo Xi tourna brusquement la tête pour lui jeter un regard vicieux.
Gu Mang croisa les bras, imperturbable alors qu’il s’accotait contre le mur blanc. Il lui sourit, relevant légèrement le menton.
« Trouve un endroit où personne ne nous verra, » dit enfin le jeune maître, le visage sérieux.
En fait, après avoir passé autant de temps sans se voir, il n’était pas le seul à ne plus pouvoir se retenir plus longtemps; c’est juste que Mo Xi avait déguisé son désir avec de la froideur et de l’arrogance, alors que Gu Mang l’avait seulement substitué par une attitude insouciante et allègre comme couverture.
Mais lorsqu’ils s’enlaçaient et valsaient l’un contre l’autre, les deux jeunes hommes brûlaient d’un besoin qui les torturait. Gu Mang les mena enfin à une cabane à l’écart. Les sous-entendus étaient bien trop évidents, et au moment où ils entrèrent, Gu Mang fut poussé lourdement contre la porte. Tout ce qu’on pouvait entendre dans la cabane sombre et sans fenêtre étaient les souffles courts étouffés des hommes, et le son des baisers profonds.
Gu Mang ouvrit les yeux alors que son cou se faisait mordre, sucer et embrasser, et entre les vagues de plaisir ardent, il se souvint de murmurer : « Ne me mords pas si haut, le… le jeune maître va le voir… »
Mentionner Murong Lian à ce moment n’était évidemment pas la décision la plus sage; Mo Xi fit une pause un moment, comme s’il régnait férocement sur un genre de terrifiant désir en lui. Gu Mang haleta sous lui un moment, puis après quelques instants de silence, il fut durement renversé soudainement, exposant son dos…
Tirant pour ouvrir sa ceinture, il pressa Gu Mang dans cette position contre la porte. C’était comme si Mo Xi avait enduré en silence un genre de colossale injustice, et sans dire un mot, il versa une pluie de baiser sur la joue et le cou de Gu Mang, avant de finalement tombé sur ce collier d’esclave que lui avait fait porter Murong Lian.
Le collier noir à en donner des frissons semblait poignarder Mo Xi, lui rappelant que peu importe l’intensité de son désir, peu importe à quel point il avait soif de lui à s’en rendre malade, jusqu’à ce que son cœur en soit presque déchiré, la personne dans ses bras appartenait quand même à Murong Lian.
Murong Lian pouvait le convoquer quand il voulait. Il pouvait le torturer comme il voulait, il pouvait même décider de sa vie et de sa mort, s’il devait recevoir des récompenses ou se faire humilier – une simple entrave, emprisonnant sa chair et ses os, contrôlant toute sa vie.
Il enlaçait un homme qui appartenait à Murong Lian.
Ce genre de jalousie brûlait le tour des yeux de Mo Xi, le poussant à tirer le visage de Gu Mang vers lui encore plus violemment, forçant Gu Mang à tordre son cou pour l’embrasser alors que le devant de son corps brossait contre la porte. L’obscurité provoqua l’intensification du feu qui dévorait son cœur, leurs lèvres et leurs langues dansant passionnément ensemble dans un échange collant et humide…
Il se débarrassa rapidement des vêtements de Gu Mang, mais les siens étaient encore relativement intacts. Sentant peut-être l’état des vêtements de l’homme derrière lui, Gu Mang dit avec une pointe d’humour léger : « Tu viens toujours à moi en gardant tous tes vêtements, mais en fait… »
Le reste de sa phrase se transforma en gémissement étouffé.
« Le jeune maître sera sorti dans deux heures, tu… dois te dépêcher… »
Mo Xi retira ses doigts habiles, puis il retint la taille de Gu Mang alors que son chaud membre épais se frottait entre ses fesses avant de plonger sans avertissement.
« Ah… » Gu Mang haleta, sa taille se flexa soudainement sous la pénétration, et tout ce qu’il pouvait faire, c’était à peine se maintenir droit en s’appuyant sur la porte. Il pouvait distinctement sentir la torride verge de Mo Xi s’enfoncer en lui, si chaude et si épaisse, comme si elle cherchait à tout brûler à l’intérieur de lui.
Mo Xi avait le souffle court, et tenant la taille de Gu Mang, ils commencèrent à baiser tout en étant appuyés contre la porte. Même si la cour où Gu Mang résidait était isolée, il n’y avait aucune garantie que personne n’y passerait, et la porte était mince, alors Gu Mang se mordit fermement la lèvre, n’osant pas faire le moindre son. Après quelques instants de vas et viens acharnés, Mo Xi lui tourna la tête pour saisir ses lèvres humides, son souffle s’échappant seulement lorsque leurs lèvres se séparaient. Ses halètements semblèrent exciter Mo Xi, et ce dernier accéléra ses mouvements au bas, le son de la chair claquant contre la chair résonnant. Chaque coup de Mo Xi semblait atteindre les plus profonds points de Gu Mang, pratiquement enfonçant ses testicules en lui dans leur frénésie. Sous cette baise brutale, Gu Mang était incapable de retenir ses gémissements : « Ah… ah… »
Il lutta dans une tentative d’arrêter Mo Xi, faisant de son mieux pour se retourner puis lui dire quelque chose, mais Mo Xi lui permit uniquement de se retourner avec les moindres mouvements possibles, collant de nouveau Gu Mang contre le mur avant qu’il puisse parler. Du devant, il leva haut la jambe de Gu Mang, ne désirant pas attendre une seule seconde avant de frotter le bout épais et chaud de sa verge contre l’entrée encore humide et relâchée, puis il plongea.
« Ahh……ah……tu es trop, trop profond……Mo Xi……Mo, Mo Xi…… ahhhh…… »
Les jambes levées, Gu Mang fut baisé vicieusement et sans merci, et si au début il gémissait et haletait, graduellement il fut incapable de produire le moindre son, ses seules pensées étaient que son estomac allait être perforé par cet homme qui donnait l’impression de n’avoir aucun désir habituellement, alors que ses jambes suspendues se crispaient inconsciemment.
Mo Xi n’aimait pas parler pendant l’amour, mais cette sauvagerie primitive et chaude et ce profond regard qui semblait avaler Gu Mang en entier étaient suffisants pour faire palpiter les cœurs, sans mentionner que ses coups de hanches étaient si brutaux, si durs, chaque coup plongeant creux dans ce passage humide, fiévreux et rapide.
Peut-être que c’est le tremblement violent de la porte qui fit un peu reprendre conscience à Gu Mang, pour qu’enfin il puisse glisser entre son souffle court : « Pas, pas ici, allons à l’intérieur… à l’intérieur… il y a un lit à l’intérieur… »
Quel lit? C’était pratiquement une niche pour chiens.
Dans ce monde, il était le seul qui pouvait convaincre le gravement germaphobe jeune maître Mo de coucher avec lui dans ce petit lit de bois honteusement usé.
« Pourquoi pas ici? »
« Quel, quelqu’un va……ah…… » Gu Mang n’était pas le genre à ressentir de la honte, tout comme il n’était pas facile à lire, alors le moment où ses émotions étaient chaotiques, ses mots étaient toujours directs à en être embarrassant. Il jeta sa tête en arrière, cherchant son souffle : « Quelqu’un va t’entendre me baiser…….ah…… »
« Tu as peur que quelqu’un entende? »
« Ne, n’importe quoi! Ce père dépend encore de l’argent du jeune maître pour vivre……ah, ah, ah……qu’est-ce que tu fais?! Pas si vite…….tu vas trop, trop vite……ah…… »
Mo Xi dit seulement vicieusement : « Ça serait mieux s’il te jetait dehors. Tu pourras dépendre de mon argent. »
Mais même s’il disait cela, il savait aussi que dès que leur relation serait découverte, ce ne serait pas aussi simple que Murong Lian mettant simplement Gu Mang à la porte, il était plus probable qu’il se fasse écorcher vif. Il prit Gu Mang dans ses bras, son membre glissant plus profondément en lui, empalant Gu Mang jusqu’à ce qu’il soit sur le point de crier, et tout en étant enterré en lui, il le transporta plus loin dans la cabane.
Ses bras étaient forts et bien bâtis, et Gu Mang n’était pas faible, ses jambes s’enroulant fermement autour de la taille de Mo Xi. En marchant, la verge de Mo Xi resta enterrée en lui, frottant faiblement contre ses parois internes, ni trop vite ni trop lentement, mais provoquant une extrême agonie.
Lorsque Gu Mang fut mené au lit par Mo Xi, ce corps puissant et fougueux se pressa sur lui, levant ses jambes, et recommença à durement et furieusement plonger en lui. Gu Mang ne pouvait plus le supporter, gémissant à court de souffle : « Ah…ah…ah, shidi…shidi…juste là….nn…oui, là…un peu plus fort…ahhhh… »
Gu Mang avait toujours été comme ça, ne cachant jamais rien, ou peut-être que c’était précisément parce qu’il essayait de cacher quelque chose qu’il se donnait toujours un air effronté, un peu comme s’il disait : « Peu importe, ça va, tu es encore jeune, et puisque je respecte mes aînés et me préoccupe des plus jeunes, je te laisse être au-dessus. On est tous les deux des hommes, ça va tant que tous les deux, on en tire du plaisir. »
Mais le corps de Gu Mang ne pouvait pas supporter ce genre de stimulation – incidemment, il avait une haute tolérance à la douleur, et les blessures qu’il obtenait sur le champ de bataille n’étaient rien pour lui, mais il ne pouvait pas supporter le plaisir de se faire baiser. Il finissait toujours par pleurer, et même s’il pleurait, il se jetait quand même dans la danse avec Mo Xi.
Lorsque les deux faisaient l’amour, c’était souvent ainsi – Mo Xi ne disait pas grand-chose, mais Gu Mang disait continuellement des choses effrontées qui le stimulaient. « Ta queue est si grosse, tu me baises si bien que je n’en peux plus, si tu vas encore plus profond, je vais briser, pourquoi es-tu si chaud, pourquoi tu n’es pas encore venu…tu…combien de temps comptes-tu… »
Mo Xi était ainsi provoqué, agacé et ennuyé jusqu’à ce qu’il soit sur le point de perdre le contrôle, mais il ne pouvait rien y faire.
Gu Mang était un vaurien effronté, et il aimait cracher toutes sortes de foutaises. C’était aussi le plus humble des esclaves, alors peut-être que lorsqu’il couchait avec Mo-gongzi, même s’il était en dessous, ce n’était pas quelque chose qu’il pouvait abandonner facilement.
Il le laissait même, lui permettait… Mo Xi n’était pas sûr si c’était sa perception erronée, mais il aimait même que Mo Xi vienne en lui. Il lui avait demandé une fois, extrêmement subtilement.
Gu Mang avait ri, confessant entièrement en disant : « Oui, c’est bon. Ces quelques coups sont vraiment bons, tu veux essayer? La prochaine fois, pourquoi on n’échangerait pas de place, et… » Mo Xi ne l’avait pas laissé finir avant d’embrasser ces lèvres qui avaient à nouveau besoin d’être disciplinées, ses hanches enterrées entre les jambes écartées de Gu Mang, faisant des vas et viens en lui rapidement et sans relâche, transformant les plaisanteries aguicheuses de Gu Mang en gémissements brisés.
Mo Xi était quelqu’un qui se maîtrisait.
Mais étonnamment, il aimait entendre le flot de cris d’extase incohérents et obscènes que Gu Mang poussait au lit; seulement, il ne le disait pas.
Enfin, ils atteignirent tout deux leur jouissance, et Gu Mang était sur le bord de l’épuisement, son corps couvert de sueur reposant sous Mo Xi, son entrée prise de convulsion en avalant le membre de Mo Xi, empêchant tout le sperme que Mo Xi avait versé en lui de s’écouler. Le ventre crispé de Gu Mang se relevait et retombait, et personne n’aurait pu imaginer que dans cet homme fort et musclé, en ce moment, se trouvait le sperme d’un autre homme.
Gu Mang divagua un instant, et alors qu’il était tendrement embrassé par Mo Xi, il se mit soudainement à rire. Il lui demanda : « Pourquoi es-tu venu voir le jeune maître? »
« …… » Mo Xi fit silence un moment, puis avec un rare manque d’arrogance, il dit d’un air abattu : « Tu me manquais. »
Gu Mang rit encore plus à s’en plier les côtes. En regardant le jeune qui reposait contre son corps détrempé, il dit : « Quel gentilhomme! Ne sais-tu pas comment grimper par-dessus le mur pour venir me voir? »
Mo Xi était sans mot.
Il n’y avait en effet jamais pensé. En y réfléchissant, il semblait que ce que Gu Mang disait avait du sens… pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt?
Entre ces pensées, le collier d’esclave autour du cou de Gu Mang s’alluma brusquement.
Gu Mang : « ……Le jeune maître me cherche. »
« …… »
« Tu devrais y aller aussi. Je suis là pour t’accompagner lors d’une marche, pas pour t’accompagner à prendre ton pied. »
Après leurs ébats, pendant un temps après, jusqu’à ce qu’ils reçoivent l’ordre de retourner au champ de bataille, Mo Xi revenait fréquemment le retrouver. Même si le manoir Wangshu avait des sceaux de protection, ils n’étaient rien pour Mo Xi.
Lorsqu’ils couchaient ensemble, à l’occasion, alors que Mo Xi baisait Gu Mang jusqu’à lui faire perdre tous repères, Murong Lian convoquait son serviteur pour n’importe quelle raison, et le collier d’esclave se resserrait autour de son cou, empêchant Gu Mang de respirer sous la torture des deux côtés, s’étouffant en jouissant, souillant les draps du lit.
Murong Lian était très impatient, et lorsqu’il convoquait quelqu’un, il n’aimait pas attendre bien longtemps. Alors, Gu Mang devait souvent partir sans avoir le temps de se nettoyer, s’empressant dès que ses vêtements étaient replacés. Lorsqu’il s’agenouillait devant Murong-gongzi, le sperme que Mo Xi venait de verser en lui était encore à l’intérieur de lui…
Ces jours étaient plutôt absurdes, et maintenant qu’ils se les remémoraient, le cœur de Mo Xi palpitait même pour ses imprudences de jeunesse.
Aucune promesse n’avait été faite, aucun aperçu d’un possible futur ensemble.
Mais il semblait que s’ils continuaient à tomber dans les bras l’un de l’autre pour toute cette vie, leur cœur ne serait jamais froid. Ils n’avaient rien, et ils ne pouvaient que prendre leur affection, possessivité, et propriété, et les changer en cette sorte d’intense intimité désespérée.
L’un était un jeune maître distant et vertueux, l’autre était un serviteur de Wangshu, avec l’infériorité gravée jusque dans ses os.
Le plus choquant des scandales.
Mais il incarnait aussi le jeune amour le plus chaleureux.
C’était les meilleurs jours de leur jeunesse.
À ce moment, dans l’illusion, avec Gu Mang lui aussi envoyé à l’intérieur, le « rêve de désir » évoquerait les désirs cachés dans son cœur. Quel genre de situation allait-il voir lorsqu’il pousserait la porte pour entrer?
Mo Xi serra les dents, regardant longuement cette porte qu’il avait déjà vue d’innombrables fois.
Sous ce genre de circonstances, s’il répondait aux besoins de Gu Mang, s’il provoquait ses tentations, le « rêve de désir » gagnerait seulement plus de force et entraînerait Gu Mang plus profondément dans le rêve.
Mais s’il n’y répondait pas du tout, ce fantôme avait drogué Gu Mang, et il n’avait même pas besoin de penser à quel type de drogue c’était. S’il n’était pas soulagé en temps, ou s’il ne prenait pas l’antidote, peut-être qu’il serait tourmenté à en devenir fou tout de même.
…En attendant les renforts de l’empereur, il ne pouvait que faire de son mieux pour gagner du temps, tout en préservant la conscience de Gu Mang.
Mo Xi fit silence un moment, puis, levant une main, il poussa enfin la porte…
En ce qui semblait une fraction de seconde, il fut abruptement poussé contre la porte par la personne à l’intérieur. Dans l’obscurité, ces yeux bleus frénétiques et sans défense rencontrèrent les siens, et avant qu’il puisse dire un mot, ses lèvres furent capturées par des lèvres tremblantes.
L’auteure a quelque chose à dire :
C’est bientôt le Nouvel An lunaire, et il y a des tas de choses à faire dans le monde 3D, je suis si occupée que je vais me transformer en toupie!! Même si je me réveille très tôt le matin, je manque de temps QAQ Alors, Meatbun veut être lâche demain et pas publier le prochain chapitre, je prends un jour de congé. Enregistrer des manuscrits me rend anxieuse uuuu!! Que tous mes frères et sœurs soient magnanimes owowowowowow!!! Je vous aime tous! mu~ah!
《Appellations communes et surnoms 》—— J’ai vu qu’il y a certains amis dans les commentaires qui ne savent pas qui est Xixi, alors voici un sommaire des surnoms et appellations communes~~ Certains de ces noms sont utilisés dans les commentaires, d’autres sont utilisés dans le texte principal. J’ai fait un ménage pour faciliter les choses pour mes amis qui ne savent pas regarder~~ muahaha~~
Plusieurs façons de nommer Mo Xi : Gros chien, princesse Xixi, Xi-mei, Xihe-jun
Plusieurs façons de nommer Gu Mang : Mangmang, Bête de l’Autel, Mang-zai[1]
Plusieurs façons de nommer Murong Lian : A-Lian, Lian-mei, ce foutu pervers (= = allume une chandelle pour A-Lian), Wangshu-jun, secrétaire Wang[2] ( – c’est une fréquente faute de frappe, quand j’écris, Wangshu-jun se transforme en secrétaire Wang)
Jiang Fuli : Jiang le renard[3] (Respect pour les gens de Fujian[4]), soigneur Jiang
Yue Chenqing : Le petit Yueyue
Jiang Yexue : Le doyen Qingxu
[1] Une façon de dire « petit Mang »
[2] Secrétaire, en chinois « shuji », est très près de « shu-jun »
[3] En chinois, renard se dit « huli », d’où le jeu de mot
[4] La référence semble être que les gens de Fujian aient quelque chose contre les renards