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Chapitre 66 – Tu n’es pas digne

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Mo Xi avait un douloureux mal de tête, mais il grinça tout de même des dents et lutta pour se libérer, disant d’une voix basse : « Ça ne te regarde pas. Assieds-toi. » « Pourquoi vous parlez de son papa pendant une fête? » Gu Mang ne l’écouta pas. Mo Xi n’était pas sûr s’il se trompait, mais une colère qu’il n’avait jamais vu brillait dans ces yeux bleus habituellement vides. Gu Mang s’accrochait fermement au poignet de Mo Xi, semblait à la fois coupable et cherchant à se racheter. Il refusait de le lâcher. « Vous savez tous que son papa est mort il y a longtemps, non? Pourquoi… voulez-vous le rendre triste? » Les vieux salauds ne pouvaient plus prendre de coups à leur fierté, ouvrant la bouche pour cracher leur venin : « Créature dégoutante, tu oses offenser les nobles au palais?! » « Ton esprit est endommagé, alors tu viens ici pour faire des conneries! Dégage! Tu n’as pas le droit de parler! » Gu Mang ne …

Chapitre 65 – Xi-mei peut boire

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Lorsque Mo Xi et Mengze rentrèrent à l’intérieur, le grand hall était rempli d’invités. La princesse Yanping s’approcha d’eux dès qu’elle les aperçut, tout sourire, disant doucement : « Jiejie, beau-frère! Je vous souhaite de la paix et du bonheur! » Mengze toussa doucement, disant : « Les petites filles ne devraient pas raconter n’importe quoi. » Mo Xi lança un regard à la princesse Yanping. Ses tentatives de le séduire le jour où il était rentré flottaient encore dans ses yeux, mais cette fille pouvait prétendre que rien ne s’était produit. Son effronterie était vraiment surprenante. Yanping le regarda, clignant des yeux d’un air charmant : « Heheh, Xihe-jun pense constamment à ma sœur, il ne vous manque qu’un mariage à tous les deux, alors je peux bien vous appeler beau-frère. » Mangze : « …Yanping! » « D’accord, d’accord, je ne vous dérangerai plus. » Yanping lança un regard coquet à Mo Xi, « Mon charmant beau-frère, à plus tard. » Elle disparut dans une brume de poudre odorante, laissant derrière Mo Xi et …

Chapitre 64 – La douleur du cœur

Traduction anglaise par congeebrain Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> La terrasse Feiyao était décorée de lanternes en fleurs à de charmantes hauteurs irrégulières, tissées de bambou et de pâte de papier, comme une rivière d’étoiles brillant contre le ciel nocturne. La neige descendait sur le halo des lanternes, une légère couche voilant la laque rouge des balustrades gravées. Deux femmes se tenaient entre les lanternes et la neige, une portant une robe rouge et un court manteau brodé de papillons, riant et racontant quelque chose, alors que l’autre portait une robe jaune brodée d’une scène de bambous et de pruniers fleuris, se tenant contre la balustrade rouge et levant la tête pour regarder une lanterne en forme de poisson. Même si sa mémoire était déficiente, Gu Mang put presque immédiatement identifier la seconde comme étant Murong Mengze. Juste avant, dans le hall du palais, il pouvait sentir que l’expression de Mo Xi n’était pas tout à fait juste. Il le connaissait depuis longtemps, et il ne l’avait jamais vu …

Bonus – Avant

Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Yan QingZhou n’aime pas les aubergines. Reconnu dans les trois mondes, il était surprenant que le jeune immortel qui venait de disparaître ait un côté aussi enfantin. Lin QiuBie était assis près de la fenêtre à regarder à l’extérieur, toujours aussi élégant, utilisant ses baguettes pour cueillir avec attention les aubergines frites dans le plat de Yan QingZhou en réfléchissant. Hm, il était plutôt adorable. « Shixiong. » Au son de la douce voix, Lin QiuBie se retourna soudainement. Yan QingZhou avait depuis longtemps déposé ses baguettes, et il regardait maintenant les siennes. « Hm… Qu’est-ce qu’il y a? » « Shixiong, les délicatesses du monde séculier te manquent? Pourquoi regardes-tu toujours Qingzhou[1]? » « …Je me remémorais juste quelques souvenirs, » répondit Lin QiuBie. Yan QingZhou fronça les sourcils, comme s’il se souvenait de quelque chose. Puis il rit doucement avant de dire d’une voix chaleureuse : « Des souvenirs? Shixiong, si tu veux en parler, Qingzhou écoutera. » « Te parler ne peut pas faire de mal non plus. » Lin QiuBie …

Chapitre 11 – La rivière de l’oubli

Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Yan QingZhou se réveilla de son cauchemar et éclata en pleurs sans savoir pourquoi.  Il serra la lanterne dans ses bras en gémissant. Cet homme lui avait menti. Il n’avait plus de corps du tout.  Qu’est-ce que ça faisait si cette âme blessée voulait partir? Les âmes démoniaques ne font que se déchirer et se réduire en poussière. Une fois la lanterne éteinte, elle ne pouvait même plus attirer le ciel et la terre, et il n’y avait personne pour s’en souvenir.  À qui appartenaient ces souvenirs? Yan QingZhou n’osa pas y penser. Cette personne s’était déjà suicidée, et qu’est-ce que les suicidaires n’abandonnaient pas?  Il s’était infligé lui-même les blessures à son âme, et il était mort de sa propre main. Les souvenirs de cet homme, pourquoi n’avaient-ils pas de propriétaire? Cet homme… où était-il allé?  Il voulait placer la douleur de cet homme au fond de son cœur… Cet homme qu’il ne pouvait plus voir… Tout son corps n’était que blessures, il n’avait nulle part où retourner. …

Chapitre 10 – Aucune solution

Traduction française par Tian Wangzi << Chapitre précédent Chapitre suivant >> Yan QingZhou fit un rêve.  Dans son rêve, il était dans un monde étrange. Les personnes dans ce monde ne se perfectionnaient pas, la vie était courte, mais les avancées technologiques étaient grandes. La communauté avait la puissance pour donner lieu à une grande civilisation. Dans son rêve, il était le petit fan d’une personne.  Cet homme ressemblait beaucoup à son shixiong, mais il avait de légères traces rouges au coin des yeux, et ses traits étaient plus doux et lumineux. Il avait des traits séduisants, et de nombreuses personnes l’aimaient, ce qui le rendait jaloux.  Il n’était qu’un parmi cette foule de gens ordinaires. Il regarda chaque émission dans lequel cet homme jouait, ne manquant pas un film, pas un concert. Il suivit ses traces presque avec fanatisme.  Il avait vu des commentaires sur Weibo dénigrer cet homme, et avait fait de nombreux gestes vulgaires et enfantins par colère, avant d’appliquer 17 ou 18 trompettes pour le bombarder en retour.  C’était clairement stupide, mais ça le satisfaisait, lui …