Chapitre 63 : Les lois des runes
Des lèvres écarlates sur des doigts blancs comme la neige.
Des lèvres écarlates sur des doigts blancs comme la neige.
L’oncle Yue s’empressa de hocher la tête, mais Murong Chuyi dit doucement : « Les flammes nues sont interdites dans ma cour. »
Murong Lian était perplexe : « Pourquoi? »
« Ça exploserait. »
Chu YunZhi lui était si aveuglément dévoué que… il en était réticent à le repousser.
Si seulement leurs dettes et leur haine pouvaient être facilement mises de côté, si l’abîme entre eux pouvait s’atténuer aussi rapidement que cette douleur, comme ce serait bon.
Il voulait presser leurs lèvres ensemble durement, rendre ses lèvres enflées et rouges. Il voulait envahir sa bouche avec sa langue, le dévorer, le laisser haletant et gémissant.
n une fraction de seconde, Mo Xi eut un doute sur la simple et insensible façon dont il avait prononcé les mots « Je te veux aussi » qu’il avait utilisés plus tôt pour communiquer… Est-ce qu’il avait choisi ces mots pour faciliter la compréhension à Gu Mang, ou parce que le désir accumulé dans son cœur depuis toutes ces années menaçait de s’échapper de son cœur verrouillé?
Chu WuQing se maîtrisa et le regarda. Il ne vit que Chu YunZhi, et il s’était attendu à ce qu’il cherche à le tuer, mais il ne faisait que soutenir son corps en le regardant d’un air stupide. Les yeux de Chu YunZhi montraient sa confusion, comme un bébé qui ne connaissait rien du monde. « N’es-tu pas mon Gege? »
« Qui d’autre croyiez-vous que c’était? » Bottant le corps de la demoiselle sans ménagement sur le côté, il dit en se moquant : « Le cuisinier qui s’est échappé? »
En se perfectionnant sur la voie exceptionnelle du Son, le cœur de Chu YunZhi était entièrement pur à en être un défaut. Ses cheveux noirs devenaient blancs, et ses iris prenaient une teinte argentée.
Un gloussement et se tord son beau visage
Deux gloussements et des larmes de sang coulent
Trois gloussements et nul ne peut passer